Actualités Victoria's English Center

Culture de travail anglo-saxonne: l'informel

24/08/2012

Les avis sont unanimes: non, mission impossible. Grande discussion hier soir, lors d'un de nos cours de conversation anglaise. Est-il possible ou pas d'obtenir un travail en France lorsqu'on est compétent sans pour autant avoir les diplômes requis ? On s'extasie alors devant le cas de Mickael, jeune analyste financier qui ne disposait pas des diplômes requis pour faire ce qu'il fait, mais réussit néanmoins très bien. 

- Oui dit Mickael, mais je travaille pour une société anglo-saxonne, ce n'est pas pareil. Mickael parle un anglais fluide mais déstructuré. On le comprend bien malgré le fait que, techniquement parlant, il y a trois fautes de grammaire par phrase.

- Pas pareil comment, lui demande-t-on (ou plutôt "how is it different ?" car tout se déroule en anglais.)

- Lorsque je travaillais pour une société française, je devais vouvoyer mon boss. Et si je voulais le rencontrer, je devais aller voir la secretaire et prendre rendez-vous avec elle. Mon boss cultivait la distance et tout ce que nous faisions était très formel. Rien de tel avec mon patron anglais. J'ai son numéro de portable et si j'ai une question, je l'appelle. D'ailleurs il préfère que je l'appelle trois fois par jour. Ce n'est pas du tout la même culture.

- Ah bon... Annabelle hoche de la tête, incrédule. Nous découvrons qu'elle est esthéticienne et patronne. Et elle confirme: même dans son relativement petit cabinet, elle vouvoye ses employés... alors même qu'elle tutoie souvent ses clientes. C'est elle qui parle le moins bien l'anglais, mais avec l'aide du professeur, elle arrive à tout exprimer.

Pierre n'est pas du même avis. Il est cadre commercial chez un fabricant de produits phytosanitaires et affirme que les relations de travail sont très relax dans sa société. Normal, dit-il, nous sommes moins de 100 et tout le monde connaît tout le monde. Il n'y a pas de place pour le formalisme.

En synthèse, le groupe se dit pessimiste. La France est le pays des formalismes. Et les formalismes rendent rigides. Le professeur termine l'heure de conversation en faisant le point sur deux ou trois aspects techniques (car il prenait des notes pendant tout ce temps là) et chacun s'en retourne, soit chez lui, soit en cours d'anglais avec le professeur, soit pour étudier au laboratoire de langue. Annabelle dont c'était la première activité de conversation a l'air visiblement soulagée. Elle a réussi à parler anglais !

30/03/2020
Formation CPF et certification 100 % à distance
Formation CPF et certification 100 % à distance   La formation à distance, un vrai besoin. Nous l'avions imaginé pour celles et ceux qui n'ont pas le temps ou la possibilité de ...
25/03/2020
Linguaskill, Bright ou TOEIC, faisons le point sur ce qui sera possible.
Linguaskill, Bright ou TOEIC, faisons le point sur ce qui sera possible. Depuis le début du confinement COVID-19 et la fermeture par décret des centres de formation , toutes les...
28/01/2020
Libérer la prise de parole en anglais
Libérer la prise de parole en anglais Je comprends mais je n'arrive pas à m'exprimer... Dans les centres VICTORIA'S English comme dans tous les organismes de formation en langue...
09/01/2020
Mobiliser son CPF, c'est plus simple qu'il n'y paraît !
Mobiliser son CPF, c'est plus simple qu'il n'y paraît ! Entre janvier et avril 2020, nos comptes CPF vont être crédité des droits acquis au cours de l'année 2019. Ils vont s'ajo...

Voir toutes les actualités

Ce site utilise Google Analytics. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques de visites.