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Quelle est la méthode plébiscitée par la recherche ?
L'immersion, c'est ce que tu pourrais faire avec un séjour linguistique à Brighton, un stage à Dublin ou une année d'expatriation en Australie. La recherche plébiscite cette approche, à l'initiale de la France avec la recherche en didactique des langues (Henri Holec, à partir de 1972), reprise par notre partenaire, Cambridge University en 1996 au Royaume-Uni avant d'être aujourd'hui principalement porté par l'Asie, et notamment les HKU (Centre for Applied English Studies) & City University of Hong Kong (Dr Lindsay Miller, 1999) et la Kanda University au Japon avec son célèbre Self-Access Learning Centre qui publie le Studies in Self Acess Learning Journal. Notre but ici n'est pas de faire un exposé scientifique complet, mais de répondre aux questions clefs.
L'anglais en immersion
Question #1 : L'anglais est-il un domaine de recherche scientifique ?
Oui, tout à fait.
Question #2 : Qu'est-ce qui fait pencher la balance du côté de l'immersion ?
• Elle produit des apprenants plus motivés, plus enthousiastes, et qui, du coup vont plus loin.
• Elle développe tout particulièrement les compétences à l'oral, la fluidité, aux antipodes des approches traditionnelles.
Question #3 : L'immersion réussit-t-elle systématiquement ?
Non. L'immersion n'a rien de magique. C'est un savoir-faire qui s'apprend. Faute de savoir-faire, le séjour linguistique à Brighton ne sert pas à grand chose, et le visionnage d'une série Netflix en VOSTR non plus.
Question #4 : C'est quoi la méthode VICTORIA'S English ?
Nous t'invitons à t'immerger à domicile, au quotidien, dans les contenus anglophones omniprésents sur le net. Et nous te fournissons le savoir-faire correspondant.

30 à 300 jours pour transformer ton anglais
L'anglais scolaire, la pédagogie traditionnelle, c'est un peu comme l'usine. Il y a un programme à respecter, des étapes à franchir dans l'ordre. Tu travailles sur des "contenus pédagogiques" préformatés. Tu apprends l'anglais accadémique, une langue que personne ne parle vraiment.
Seul problème, tu n'es pas un robot. Tu es vivant.
Repousse tes limites
Ton anglais se développe comme les plantes dans un jardin. Si le sol est fertile, la terre profonde, l'arosage correct et l'ensoleillement bon, ça pousse tout seul. Comme les plantes, tu ne te fatigue que si l'on te mets dans des conditions adverses. Si les conditions sont bonnes, ton anglais se développe tout seul, quasiment sans effort, et tu repousse toutes tes limites avec ainsance.
Ce qui te différencie des plantes, c'est le fait de choisir ton propre environnement.


Le savoir faire qui assure tes arrières

L'immersion dans des contenus authentiques
A l'ère digitale, l'anglais est partout : films, séries, podcasts, YouTube, réseaux sociaux, jeux en ligne. Il te suffit de suivre tes inclinaisons, tes goûts, tes centres d’intérêt pour choisir les contenus qui te correspondent, qui captent ton attention, qui t'enseignent le vrai anglais parlé, pas l'anglais académique. Tu t'enracines ainsi dans un vrai terreau fertile, qui capte ton attention. Et cette immersion n'est pas passive, tu développes une écoute active, tu travailles ta prononciation, tu construis ta confiance à l'oral.
L'activité permanente
La clef n'est pas d'écouter, c'est d'interagir. Une immersion réussie met en œuvre 20+ activités concrètes qui se rapportent aussi bien à l'écoute qu'à la lecture, la prise de parole et l'écrit. Tu reprends le contrôle, tu apprends comment fonctionne ta mémoire, comment piloter ton propre cerveau, comment exploiter tes envies plutôt que de suivre un programme préétabli qui n'est pas fait pour toi.


La passion comme moteur
Le moteur de la mémoire linguistique, ce n'est pas la répétition mécanique, c'est l'intérêt, la passion. Ce qui t'ennuie, tu l'oublies. Ce qui t'intéresse, tu le retiens. Au lieu de faire de l'anglais par sens du devoir ou de la nécessité (réussir un examen !), tu apprends à piloter ton immersion seul ou en petit groupe, en t'adaptant en permanence à ton niveau d'énergie et à tes passions du moment.
Le savoir-faire et la communauté
Se contenter de regarder passivement des séries anglophones ne fonctionne pas. En VOSTFR, tu n'apprends guère d'anglais. En VO, tu ne comprends pas grand-chose. Pour que cela marche, il te faut apprendre les mécanismes de l'immersion. Passer par la compréhension globale avant d'aller vers la compréhension détaillée. Travailler la prononciation pour accélérer ton élocution, etc. Mais, puisqu'il faut du feed-back, des interactions, une ambiance, un mood, nous avons aussi construit pour toi une communauté (d'autres apprenants, des coachs, etc.). Savoir-faire et communauté, les deux composantes essentielles de la plateforme BasicVIC pour l'anglais par immersion.

Découvre ton potentiel et décuple tes performances
Cette méthode est pour toi si...
Tu es bloqué à l'oral, tu comprends, tu lis, mais les mots ne sortent pas. Elle t'apportera les réflexes dont tu as besoin.
Tu as déjà un niveau d'anglais A2. Au niveau inférieur, A1, cela reste possible, mais c'est plus difficile.
L'apprentissage scolaire ne t'a pas réussi jusqu'à présent. Tu t'es senti frustré, nul, tu t'es ennuyé, Tu as décroché, et tu ne veux pas recommencer cette expérience. Tu es TDAH, HPI ou en IEF (Instruction en Famille).
Tu as des enjeux forts, comme préparer une certification (TOEIC, LINGUASKILL, IELTS ou TOEFL, ...) ; te faire recruter (emploi, mutation, cursus universitaire ; te débrouiller en voyageant ; etc.
Tu veux développer une vraie fluidité à l'oral, pas seulement des capacités de compréhension.
Cette méthode n'est pas pour toi si...
Tu préfères être pris en charge, style formation professionnelle continue, plutôt que faire l'effort de comprendre comment ça fonctionne réellement.
Tu cherches des cours traditionnels avec un professeur d'anglais (ou une appli, ou un cours en ligne) qui te dit quoi faire, qui te corrige, qui te guide, qui te donne des devoirs à la maison. Certaines personnes pensent en avoir besoin, même si cela fonctionne moins bien.
Tu n'es pas disposé à sortir de ta zone de confort, à parler même si c'est imparfait, à te lancer dans l'inconnu, à faire de ton apprentissage de l'anglais quelque chose de joyeux plutôt que laborieux.
Cela faisait 10 ans que je n'avais pas fait d'anglais et je ne pouvais pas me cacher au fond de la classe, quel challenge ! Mais cela a fonctionné, je suis sortie de mon blocage, je parle, je suis à l'aise.
Vivianne, demandeuse d'emploi (marketing)
J'ai échoué cinq fois au TOEIC pour mon école d'ingénieur. Et puis je suis tombé sur cette approche radicalement différente, je me suis détendu, j'ai comblé mes lacunes et j'ai réussi mon TOEIC. Super satisfait
Théo, ingénieur
Accède enfin aux technologies du 21ème siècle*
La recherche sur l'immersion, des résultats concrèts et mesurables, certifiés
Fluidité à l'oral. Tu passes de la compréhension passive à une expression spontanée, sans bloquer sur chaque phrase.
Score aux certifications. Les résultats dont tu as besoin pour un TOEIC, un Linguaskill ou un Cambridge. C'est la meilleure validation indépendante de tes progrès.
Motivation intrinsèque. L'anglais est intéressant parce qu'il est ancré dans tes centres d'intérêt.
Autonomie durable. Tu sais désormais comment continuer à progresser seul, sans coaching permanent. Si tu es perfectionniste, si tu vis dans un pays anglophone, tu peux viser l'intégration totale, le bilinguisme. C'est le vrai objectif.
Réduction du stress, de l'anxiété des apprenants, du trac et de la crainte de prendre la parole.
Tout ça en 30 à 300 jours selon ton point de départ, ton rythme et ton investissement personnel.
Des limitations identifiées
Le savoir-faire est inné au niveau de l'enfant, pas forcément chez l'adulte. Il faut donc réapprendre les phases de l'immersion, les activités en rapport avec chaque compétence.
Piloter son propre apprentissage est un défi pour nombre d'adultes qui ont été conditionnés par l'école à subir des cours plutôt qu'à les construire.
Les apports des échanges avec un coach, un tuteur, des pairs est déterminant pour nombre d'apprenants, bien que l'immersion soit possible seul, .
* Source CRAPEL, ATILF (CNRS / Université de Nancy)

Questions / Réponses
Que dit la recherche sur l'anglais par immersion ?
La recherche, notamment française (CNRS / Atilf / Université de Nancy) prébiscite cette approche car elle produit des résultats supérieurs, tant en termes de motivation des apprenants qu'en terme de résultats mesurables (fluidité à l'oral, niveau d'anglais).
Je regarde des séries en anglais, pourquoi est-ce que je n'apprends pas ?
La vaste majorité des personnes qui regardent des séries en anglais le font avec des sous-titres en français. Logique, puisqu'elles ne comprendraient pas autrement. Et qu'elles ne comprendraient pas non plus si elles regardaient directement en anglais sous-titré anglais. La clef de l'immersion, c'est d'apprendre à le faire intelligemment. A titre d'exemple, un enchaînement qui fonctionne consiste à :
Regarder en français pour comprendre la trame de l'épisode.
Ecouter en anglais sous-titré anglais. Repérer les mots qu'on ne comprend pas et les consulter.
Mettre ces mots de côté et travailler leur prononciation, en isolation et dans leur phrase d'origine.
Lire le script à voix haute. S'enregistrer sur de petites sections et comparer à l'original.
Avoir recours à des exercices écrits pour s'entraîner à la production de phrases avec le vocabulaire appris.
Etc.
Comment choisir ce qu'on va faire en immersion ?
Il y a plusieurs approches. Les personnes de type "tiger mum" se font des programmes d'enfer, jour après jour, pour se pousser toujours plus loin. Les personnes de type "easy posy" se laissent porter par leurs envies au gré du moment. A vrai dire, cela n'a pas beaucoup d'importance dans quoi tu t'immerges aujourd'hui ou demain, du moment que ça t'intéresse et que tu travailles toutes les compétences (écoute, lecture, expression orale et écrite, prononciation, interaction). Au début, tu commences par te fixer ton programme en immersion un peu au hasard. Les points de repère apparaissent au fur et à mesure que tu progresses.
Est-ce que je peux faire de l'immersion tout seul ?
Oui absolument. C'est ce que font nombre d'étudiants, par exemple, dans les programmes d'échange, ERASMUS, stages à l'étranger, etc. Et pour nombre d'entre eux, cela donne d'excellents résultats. Ce qui peut toutefois limiter la réussite, c'est la méconnaissance des mécanismes de l'immersion linguistique.
Qu'appellons-nous la méthode BasicVIC ?
C'est notre approche de l'anglais par immersion, développée par VICTORIA'S English. Son but essentiel est d'enseigner les mécanismes de l'immersion, et de fournir un terrain favorable pour les apprenants qui se lancent.
Savoirs-faire variés pour toutes les facettes de l'immersion
Interaction avec les coachs et avec les autres apprenants.
Savoirs-faire avérés et expérimentés par d'autres.
Evénements et rencontres pour s'entraîner collectivement.
L'immersion convient-elle aux personnes de bas niveau ?
Oui. C'est après tout la méthode utilisée par les enfants pour apprendre leur langue maternelle... On ne peut partir de plus bas. Plus le niveau d'anglais sera bas toutefois, plus il faudra se focaliser sur des contenus anglophones simples et brefs. Car le cerveau adulte est moins flexible que le cerveau des enfants, et se noiera facilement dans les contenus trop complexes.
Combien de temps faut-il pour progresser avec l'anglais en immersion ?
Les résultats varient selon le niveau de départ et le temps investi. Les apprenants qui pratiquent régulièrement constatent généralement des progrès significatifs en 30 à 90 jours. Une transformation complète du niveau se construit sur 3 à 12 mois. En un été, tu peux avoir transformé ton niveau d'anglais !
Quelle différence entre coaching individuel et groupe ?
Le coaching individuel offre un accompagnement personnalisé en face à face avec un coach, idéal pour un suivi sur mesure. Le coaching groupe associe cours en ligne filmés (pour t'apprendre la méthode), et rendez-vous collectifs hebdomadaires et chat en ligne avec les coachs. C'est une formule plus souple et plus communautaire.


